Timide... mais pas farouche

Premières pages de Timide... mais pas farouche

(lecture réservée à un public majeur)

Barcelone, lundi 17 Octobre

Le week-end, pas terrible. Pas terrible du tout. L’ennui, la déprime. Il a plu tout le temps, et Alberto m’a posé un lapin. Un petit con cet Alberto, il est temps d’être lucide. Une grande déception, beaucoup de temps perdu. Et la pluie, par-dessus le marché, presque sans discontinuer. J’ai regardé des films, trois dans l’après-midi de samedi. Un comble, un samedi libre par mois, et je le passe à regarder trois films pourris.

Triste et en colère pendant 48h, il faut bien l’avouer. Alberto a un don. Les lapins qu’il pose ne sont pas courants. Ils sont d’un genre plus pervers. D’un coup, il m’envoie un message pour me demander si je suis chez moi, et si je serai libre dans une heure. Je réponds, et pas de nouvelles avant trois heures. Il repose la même question : tu es chez-toi ? On se voit dans une heure ? Et il disparaît jusqu’au lendemain. C’est clair, il se tape la ville entière et je suis la roue de secours. Il faudrait évidemment passer à autre chose, mais c’est plus fort que moi.

Dimanche, il m’a fait le même coup, mais cette fois-ci j’ai compris d’emblée qu’il jouait avec moi et qu’on ne se verrait pas. Ou plus exactement, je n’avais plus envie de le voir. Il avait réussi à couper mon élan. J’ai décidé de ne pas répondre, et le goujat n’a pas insisté. Je crois qu’il m’a rayé de son agenda. C’est cela qui m’a le plus déçu : qu’il ne fasse pas même l’effort de me récupérer.

Après deux tentatives de sortie avortées pour cause de pluie persistante, je me suis résigné à installer de nouveau une application de rencontres. J’étais pourtant bien heureux de l’avoir supprimée il y a trois mois, mais il faut se faire une raison : ou je continue à courir après un fantôme, ou je me décide à en chercher un autre, cette fois-ci fidèle et si possible respectueux. Et capable d’aimer, cela va sans dire.

Je suis retombé dans l’enfer des discussions à n’en plus finir, des heures passées à regarder les profils. Je déteste ces applications. C’est toujours pareil, des centaines de visages dont seulement quelques-uns attirent mon attention. Je leur envoie un message, ils disent que je leur plais, mais ils ne cherchent que du sexe sans âme. Ce n’est pas pour moi. Je ne sais pas ce qui est le plus frustrant, des lapins d’Alberto ou des heures passées en vain sur le téléphone. J’ai l’impression parfois d’être un puritain dans un monde totalement dévergondé. Je ne cherche pourtant pas l’amour de ma vie, mais pouvoir partager au minimum une conversation avec quelqu’un avant de terminer au lit. Sentir du désir et de la curiosité pour l’autre avant de l’embrasser, et non pas sauter sur le premier venu pour satisfaire mes besoins élémentaires. Je suis d’un autre siècle, paraît-il.

Mais dimanche sur l’application, il s’est passé un événement surprenant. Un type a réussi à me faire douter, à jouer avec mes nerfs, à me faire perdre le contrôle de moi-même. Un jeune brésilien très mignon. Avec lui, ça a commencé comme avec tous les autres. D’abord des échanges sympathiques et décontractés, jusqu’au moment où on a discuté de ce que l’on cherchait l’un et l’autre. Et lui, comme tout le monde, voulait passer un « moment sympa ». Une nouvelle fois, j’ai dû couper court. Qu’un type aime les plans cul, je le respecte. Le problème, c’est qu’à partir du moment où je sais qu’il s’y adonne, il perd d’un coup pour moi tout charme et tout attrait. Il peut être le garçon le plus mignon, le plus sympathique, le plus tendre… s’il couche à droite et à gauche, d’instinct, l’idée d’être au lit avec lui me révulse. Je ne peux pas le contrôler.

Et le brésilien, donc... Malgré mon refus très clair de le rencontrer pour un plan sexuel, il n’a pas lâché le morceau. Il a rétorqué que parfois, certes, il s’adonne au sexe facile, mais que dans le fond il aimerait aussi vivre une histoire d’amour. Il m’a proposé d’aller chez lui simplement prendre un café, se connaître… Ce genre de discours, je le connais. Une manière d’avoir du sexe sans lendemain, mais en jouant sur la sentimentalité de l’autre. Je me suis fait avoir deux ou trois fois, désormais je reste ferme.

Mais le brésilien continuait de me parler, semblait s’intéresser à moi. Il me posait des questions sur ma vie, mes centres d’intérêt, mon histoire personnelle. On a commencé d’une certaine manière à faire connaissance, et la conversation était très agréable. A un moment, il m’a demandé ce que je faisais de mon dimanche, et j’ai bien dû avouer que je m’ennuyais un peu, tout seul à la maison. Et lui aussi, m’a-t-il dit, s’ennuyait passablement. Il avait le « saudade ». Il s’est mis à se prendre en photos avec des moues tristes, c’était mignon tout plein. Il m’a demandé de me prendre moi-aussi en photos. J’ai hésité avant de lui répondre. D’une part, je savais qu’il s’adonne régulièrement au sexe facile, et n’avais donc absolument aucune envie de le rencontrer. Mais d’autre part, j’avais développé progressivement une certaine affection pour lui, et aussi sans doute je sentais une certaine attirance. Il est métis à la peau claire, et a un très beau visage aux pommettes saillantes, avec une peau fine et des lèvres proéminentes très sensuelles. Ses cheveux sont noirs, crépus et rasés très court, mettant en valeur ses grands yeux mélancoliques. Sur les photos, en t-shirt, il donnait l’impression d’avoir un corps à la fois mince et athlétique, exactement comme je les aime. J’ai décidé de prendre deux photos de moi, un gros plan de mon visage et un plan plus général, de plain-pied, face au miroir. Après tout, puisque je m’ennuyais, cette discussion était un bon moyen de passer le temps.

Le brésilien m’a complimenté sur mon physique, puis il a commencé à insinuer que, si je ne voulais pas lui donner rendez-vous, c’est parce qu’il ne me plaisait pas. Il m’a affirmé qu’il désirait vraiment me rencontrer, y compris dans un endroit neutre comme la terrasse d’un café. Il a prétendu avoir un feeling très particulier à mon sujet, sentir pour moi une attirance non seulement physique ou sexuelle, mais aussi humaine. Selon lui, d’un coup il sentait revenir en lui un romantisme depuis longtemps enfoui. Mais je suis resté catégorique : même amoureux, un coureur reste un coureur. Je ne veux aucune histoire avec ce genre de garçon, et n’ai aucune confiance en eux. L’expérience avec Alberto m’a définitivement servi de leçon.

J’ai alors reçu un message vocal du brésilien. Il avait une voix triste, et se disait très déçu de mon refus de le rencontrer. Puis il me faisait part de sa conviction de n’être pas à mon goût. Selon lui, je continuais à discuter simplement parce qu’il me faisait de la peine, et que je n’osais pas lui dire franchement qu’il ne me plaisait pas. Sa voix était très sexy, avec un accent marqué et non dénué de charme. On sentait aussi, malheureusement, qu’il en faisait des tonnes pour simuler une tristesse qui n’était pas réelle. Cela me confirmait dans l’idée que je me faisais de lui : un séducteur prêt à tout pour arriver à ses fins, y compris à simuler des envolées romantiques. Cela m’a permis de rester inamovible : en aucun je n’allais lui donner de rendez-vous. Je lui ai demandé de ne pas insister, et lui ai expliqué que ma décision était irrévocable, puisque par principe je ne rencontre pas de garçons habitués aux plans sexe. Par un autre message vocal, avec la voix plus triste encore, il a insinué à nouveau que je mentais et que la véritable raison de mon refus était mon absence d’attirance physique pour lui. Il s’est lamenté d’être trop maigre, ce qui à ses dires était la cause de mon absence d’intérêt. J’ai rétorqué qu’au contraire, j’aime particulièrement ce type de corps. Il m’a alors mis au défi de lui dire sincèrement ce que je pensais du sien, et m’a envoyé une photo de son torse.

Et quel torse! Fin, légèrement musclé, avec une peau légèrement mate et qui semble extrêmement douce au toucher… Il est vrai que ce corps est plus maigre que mince, mais justement j’apprécie particulièrement cela. Et il a des abdominaux parfaitement dessinés, qu’on a immédiatement envie de tâter. J’ai regardé la photo dans tous ses détails, agrandissant certaines parties, et me suis rendu à l’évidence : ce garçon a un corps correspondant parfaitement à mes fantasmes. Jamais je n’ai été au lit avec un partenaire à ce point à mon goût physiquement. J’ai aussi pris conscience d’un autre détail, sans aucun doute laissé là volontairement par le brésilien : sur le bas de la photo, on voyait le haut de son boxer, ce qui permettait de savoir qu’il était en ce moment dans une tenue très sexy (il m’avait affirmé dans son message avoir pris la photo sur le moment même). Et en y regardant bien, mais sans nécessité d’être particulièrement pointilleux, on devinait dans un coin sur la partie haute du boxer la pointe de son sexe en érection. Et au vu de l’emplacement de celui-ci, on pouvait l’imaginer assez long… Tout cela était très subtil, à la fois visible et pouvant passer pour un simple détail ayant échappé à son attention au moment d’envoyer la photo. Son arrière-pensée était claire : il voulait me faire savoir que je l’excitais.

Le grand problème auquel je devais faire face, c’est que lui aussi m’excitait. En entrevoyant son sexe dressé, je n’ai pu éviter de remarquer que le mien l’était devenu lui aussi. J’ai pris conscience également que je bandais depuis un bon moment déjà, peut-être depuis l’écoute de son premier message vocal ou même avant. Il était parvenu l’air de rien à provoquer en moi une grande tension sexuelle. Tandis que j’observais intérieurement tout cela, lui ne cessait de m’envoyer des messages pour me demander comment je le trouvais. Je lui ai répondu rapidement, afin qu’il ne puisse croire que la vue de son torse m’avait déçu. Je ne voulais pas le vexer. J’ai exprimé ce que je pensais, à savoir que pour moi il a un torse absolument idéal. Il a répondu avec étonnement et méfiance, comme s’il craignait que je dise cela uniquement pour lui permettre de se sentir bien. J’ai insisté sur ma sincérité, mais il semblait rester sceptique. Je ne parvenais pas vraiment, de mon côté, à savoir s’il avait réellement l’impression d’avoir un corps trop maigre, ou s’il jouait le manque de confiance en soi afin de paraître plus humain et faire disparaître l’image de dragueur impénitent qu’il m’avait donnée au début.

C’est sans doute à ce moment-là que je suis tombé dans son piège, même si je pense avec le recul que depuis longtemps déjà il avait su me faire mordre à son hameçon. Pour l’assurer de ma sincérité, et de mon attirance pour son corps, je lui ai avoué que je serais très heureux qu’il m’envoie une autre photo de son torse, et pourquoi pas également de ses jambes, expliquant que je les imaginais très belles elles aussi. Il s’est exécuté. Cette fois-ci, c’est allongé sur son lit qu’il avait pris les deux photos. Sur la première, il avait positionné la caméra en hauteur, la tenant du bout des bras, et il était cadré du bas de son nombril jusqu’au haut du visage, avec un grand sourire. Il semblait réellement heureux et rassuré de voir qu’il me plaisait. La deuxième photo était prise à hauteur de son visage, et l’on voyait sur le lit l’intégralité de ses jambes dépliées, des pieds jusqu’à la base du boxer. Les deux jambes étaient légèrement croisées au niveau des pieds, qui par ailleurs étaient grands et avec des doigts très fins. Je ne suis pas spécialement fétichiste des pieds, mais j’ai trouvé ceux-ci particulièrement séduisants. Et ses jambes… une merveille. Minces et fermes, avec une douce couleur métisse et quasiment sans poils - seulement quelques-uns sur le bas des mollets, et aucun sur les cuisses - qui donnaient une impression d’immense douceur. Je m’attendais à voir de belles jambes, mais là aussi elles dépassaient toutes mes attentes. Il n’y avait plus l’ombre d’un doute, jamais je n’avais été avec un garçon dont le corps me paraisse à ce point excitant.

Je ne pouvais m’empêcher de regarder en boucle ces deux photos, et aussi de regretter que cette fois-ci on ne puisse pas discerner l’état d’excitation du brésilien. Son boxer apparaissait seulement sur la photo des jambes, et l’on reconnaissait vers le bas la rondeur des testicules, mais le sexe était absent. On pouvait en déduire qu’il pointait vers le haut, mais sans être certain qu’il bande. Plus je regardais les photos, et plus j’étais déçu de ne pouvoir voir le boxer en entier, et la forme du sexe en question. J’étais particulièrement intrigué ou, pour être plus précis, attisé. C’est alors que le brésilien m’a fait une demande qu’évidemment, après avoir reçu ses photos, je ne pouvais refuser : il voulait à son tour voir mon torse et mes jambes. J’ai accepté de les prendre en photo, mais me suis senti nerveux. J’avais peur de perdre le contrôle, et aussi de ma propre excitation. Depuis plusieurs minutes, je sentais une envie irrépressible de voir une photo de sa bite. C’était devenu une obsession dont je comprenais que difficilement je parviendrais à me débarrasser. J’avais conçu sans m’en rendre compte le projet d’obtenir une photo de sa queue, et de me masturber en la regardant. Ce n’est pas grave lorsqu’il s’agit de chercher ce genre d’images sur des sites web, mais dans le cas présent il était question d’un garçon qui vit près de chez moi et que je pourrais croiser un jour ou l’autre dans la rue. Je ne pouvais donc pas me permettre d’aller trop loin. Mais d’un autre côté, le désir de me branler sur ses photos était devenu insoutenable. J’avais peur d’aller trop loin, et sentais qu’il me serait très difficile de l’éviter.

Pendant que réfléchissais à tout cela, le brésilien s’impatientait, et m’envoyait des messages vocaux pour me demander de me presser. Sa voix avait changé, et avait perdu la tristesse des premiers échanges. Désormais, il me parlait avec un ton séducteur, voire vicieux. Il laissait ainsi clairement entendre que l’idée de recevoir des photos de mon corps l’excitait. J’aurais pu lui reprocher cela, et lui rappeler que je ne suis pas le genre de personne qui participe à ce genre de jeu ; c’est ma réaction habituelle lorsqu’un garçon de l’application me demande des photos dénudées ou me fait des insinuations scabreuses. Mais ma conscience avait perdu la bataille contre mes pulsions, et je n’étais plus à même de résister. Je lui ai répondu par texte - il m’envoyait des messages vocaux, mais j’avais honte de lui faire entendre ma voix et lui répondais systématiquement en écrivant - que je faisais des efforts pour que les photos soient réussies, et qu’il fallait donc attendre un peu. Sa réponse vocale fut sur un ton coquin et sans équivoque possible : “Mmm oui fais de belles photos, mais ne tarde pas trop. Je n’arrive plus à me contrôler, il faut que je les voie le plus vite possible… Mmm fais vite mon beau, avant que j’explose d’impatience.”

Ce message, et les quasi gémissements qu’il contenait, m’a rendu absolument bouillant. J’ai cessé de réfléchir, et ai enlevé rapidement mes vêtements jusqu’à me retrouver en slip. Je me suis positionné légèrement en biais face au miroir, afin que mes pectoraux et mes abdominaux ressortent davantage que si j’étais de face, et ai tendu le téléphone pour cadrer. Mais je me suis rendu compte que je tremblais, et il m’a fallu beaucoup d’efforts pour me stabiliser et éviter que la photo soit floue. Je sentais en moi à la fois une grande chaleur et des frissons incontrôlables. J’ai réussi, en respirant lentement, à prendre une photo sur laquelle j’étais particulièrement à mon avantage. Mon torse était bien dessiné, avec des épaules larges, on voyait parfaitement mon absence de graisse, et mes jambes semblaient extrêmement puissantes. Il me semblait presque être un peu mieux qu’en vrai, même si je dois reconnaître que mes trois séances de natation hebdomadaires, récemment, portent pleinement leurs effets. C’est en observant la photo que j’en ai pris pleinement conscience. Mais ce qu’on voyait également sur cette image, c’est que mon slip était complètement rempli par un sexe au maximum de sa forme. Il me semblait évidemment trop audacieux d’envoyer cela. Je me suis préparé pour prendre une autre photo, sur laquelle on ne verrait que la partie supérieure de mon corps, puis une autre avec seulement mes jambes. Mais au moment de les envoyer, j’ai commis une terrible erreur et c’est la première photo, avec le slip rempli en évidence, qui est partie. Pas besoin d’être psy pour comprendre qu’il s’agissait d’un acte manqué… mais le mal était fait, et les dés jetés… Le brésilien, chez lui, devait désormais être particulièrement surpris. Mais étrangement, sa réaction se faisait attendre. Je tremblais comme une feuille, et me suis réfugié dans mon lit, sous la couette, cherchant un peu de chaleur.

En attendant la réponse du brésilien, je me rendais à l’évidence que mon geste n’avait rien eu d’inconscient. C’est en obéissant à une pulsion extrême que j’avais envoyé cette photo et pas une autre. Sans me l’être avoué sur le moment, c’est bien de cela qu’il s’était agi. Grisé par le désir de voir la bite du brésilien, j’avais pris une photo sur laquelle mon érection était visible et lui avais envoyé. J’avais rompu en un instant avec toutes les règles de conduite que j’avais suivies scrupuleusement jusque-là. Je voulais voir sa bite et étais prêt à toutes les bassesses pour cela. Je savais que je devais avoir honte, mais n’en étais plus capable : seul semblait compter le feu me dévorant de l’intérieur. Et contre toute attente, encore aujourd’hui en faisant dans mon journal le récit de cette folle journée d’hier, je ne suis pas pris de remords. Au contraire, le souvenir des événements m’excite à nouveau. C’est très perturbant.

Il faut maintenant décrire la suite de nos échanges, et j’ai un peu honte tout de même au moment de tout lâcher sur le papier. Je ne me sens pas capable d’entrer dans les détails, comme si j’étais dépassé par mes propres actes. Pour faire brièvement, donc, il m’a d’abord envoyé une photo de son boxer en gros plan, avec érection bien apparente. Il a eu la même réponse de ma part, puis j’ai reçu une autre photo avec la pointe du gland dépassant légèrement - à laquelle j’ai répondu également - et enfin une autre de sa bite complètement découverte. Je lui ai rendu la pareille sans même y réfléchir, et ai commencé à me masturber assez frénétiquement. J’ai alors reçu une vidéo sur laquelle on le voyait se masturber lui aussi, et là encore je lui en ai envoyé une identique en retour, désormais sans aucune pudeur. Mais il a fini par me surprendre tout à fait : d’un coup, à ma grande surprise, il m’a appelé. Je suis resté longtemps à regarder le téléphone vibrer, incapable de prendre une décision. Envoyer des messages tapés de manière anonyme est très différent de parler de vive voix, surtout dans l’état où nous nous trouvions.

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